HIVER D’ETE !
Déjà, comme au début du mois de décembre,
Le souvenir d’été à grands fracas s’enfuit,
Sous la bourrasque, tel un étalon qui se cambre.
Pour ne pas rentrer trop vite à l’écurie…
Mais nous ne sommes que fin août, mois du soleil
Et je le cherche en vain dans la bauge céleste,
Où il se vautre nu, dans son habit de miel ;
Grosse étoile ventrue qui veut garder son leste !
Personne ainsi ne trouve parterre, l’ombre qui choit.
La harpe des rayons s’attarde sur les nues ;
Qui parle d’anticyclone a fait un mauvais choix !
Le soleil, il rigole, c’est un clown trop têtu !
C’est une forte tête qui ne veut plus régner…
Toi qui rit avec lui, quel est ce canular ?
N’as tu pas vu la pluie, le froid qu’il nous fait ?
L’hiver cette année ne sera pas en retard !
Déjà, comme au début du mois de décembre,
Le souvenir d’été à grands fracas s’enfuit,
Sous la bourrasque, tel un étalon qui se cambre.
Pour ne pas rentrer trop vite à l’écurie…
Mais nous ne sommes que fin août, mois du soleil
Et je le cherche en vain dans la bauge céleste,
Où il se vautre nu, dans son habit de miel ;
Grosse étoile ventrue qui veut garder son leste !
Personne ainsi ne trouve parterre, l’ombre qui choit.
La harpe des rayons s’attarde sur les nues ;
Qui parle d’anticyclone a fait un mauvais choix !
Le soleil, il rigole, c’est un clown trop têtu !
C’est une forte tête qui ne veut plus régner…
Toi qui rit avec lui, quel est ce canular ?
N’as tu pas vu la pluie, le froid qu’il nous fait ?
L’hiver cette année ne sera pas en retard !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire